Si vous gérez vos postes avec Intune, Jamf, Kandji, Hexnode, PDQ Deploy ou tout autre outil RMM, cet article couvre ce que CloudTalk fournit, ce que vous pouvez automatiser et les cas où vous devrez réaliser l’empaquetage vous-même.
CloudTalk ne publie aujourd’hui ni
.msi pour Windows ni .pkg pour macOS. Le programme d’installation Windows prend en charge un commutateur silencieux, ce qui suffit pour la plupart des déploiements automatisés. Sur macOS, vous empaquetterez l’application vous-même avec l’outillage d’empaquetage de votre MDM. Et si vous préférez ne rien installer du tout, l’application téléphonique complète fonctionne dans un navigateur à l’adresse phone.cloudtalk.io.
Avant de commencer : ce dont chaque machine a besoin
Pour tous les détails réseau et système, consultez Configuration système et réseau requise.
Les agents devront accorder les autorisations d’accès au microphone et aux notifications la première fois qu’ils ouvrent l’application. Ni Apple ni Microsoft ne permettent à un MDM d’approuver à l’avance l’accès au microphone à la place de l’utilisateur : prévoyez donc cette étape dans vos communications de déploiement plutôt que d’essayer de l’automatiser.
Windows : installation silencieuse
Le programme d’installation Windows est conçu avec NSIS, il accepte donc les commutateurs de ligne de commande NSIS.La commande de base
/S est sensible à la casse. Exécutez la commande depuis le répertoire qui contient le programme d’installation, ou indiquez le chemin complet :
Installer dans un répertoire précis
Utilisez/D= pour remplacer l’emplacement d’installation par défaut :
/D= doit être le dernier paramètre de la ligne, et le chemin s’écrit sans guillemets, même s’il contient des espaces.
L’encapsuler pour un RMM ou Intune
Encapsulez le programme d’installation pour que votre outil de déploiement attende la fin de l’opération au lieu de passer à la suite et de signaler une réussite prématurée : powershell.intunewin) et utilisez ce script, ou directement la commande /S, comme commande d’installation. Testez votre commande de désinstallation et votre règle de détection sur une seule machine avant d’étendre l’attribution, car les deux dépendent du chemin d’installation et de la version de l’application que vous obtiendrez.
Points de vigilance :
- Le programme d’installation s’exécute dans le contexte utilisateur, pas à l’échelle de la machine. Si votre outil de déploiement l’exécute dans le contexte du compte SYSTEM, l’installation risque d’aboutir à un emplacement inaccessible pour l’utilisateur, voire d’échouer purement et simplement. Déployez en contexte utilisateur lorsque votre outillage le permet.
- Windows Defender signale parfois le programme d’installation lors des installations en arrière-plan. Son comportement diffère selon que le fichier est lancé par un utilisateur ou déployé en silence par un processus agent. Si vos premières machines pilotes remontent une installation en échec accompagnée d’un événement Defender, ajoutez une exclusion pour le chemin du programme d’installation et réessayez.
- Cette méthode relève du meilleur effort, ce n’est pas une voie de déploiement officiellement prise en charge. Le commutateur fonctionne et c’est ce que nous recommandons aux administrateurs qui nous posent la question. Il n’est pas couvert aujourd’hui par une garantie de configuration prise en charge : lancez donc un groupe pilote avant de vous engager dans un déploiement sur l’ensemble du parc.
macOS
CloudTalk distribue l’application Mac sous la forme d’un téléchargement d’application macOS standard. Il n’existe ni.pkg ni script de déploiement fourni par l’éditeur.
Pour la déployer, utilisez la chaîne d’empaquetage de votre MDM : créez un paquet signé à partir du bundle de l’application avec l’outil fourni par votre plateforme (Jamf Composer, Munki, un wrapper pkgbuild, ou l’import d’application personnalisée de votre MDM), puis déployez-le comme n’importe quelle autre application empaquetée en interne.
Deux points à anticiper :
- Les invites d’autorisation du microphone et des notifications apparaissent quand même au premier lancement. Apple n’autorise pas un profil PPPC à accorder l’accès au microphone à la place de l’utilisateur : cela reste donc une action de l’utilisateur, quelle que soit la façon dont l’application est installée.
- Les mises à jour sont à votre charge. Quel que soit le paquet que vous créez, il vous faudra un processus pour déployer la version suivante.
L’option sans installation
CloudTalk Phone fonctionne dans le navigateur à l’adresse phone.cloudtalk.io, avec les mêmes fonctionnalités d’appel que l’application de bureau. Pour les environnements verrouillés, les postes en kiosque, les prestataires ou toute personne dont vous ne gérez pas l’appareil, c’est en général plus rapide que de créer un paquet. Déployez un favori ou une stratégie de navigateur gérée, et c’est terminé. C’est aussi une solution de repli raisonnable pour les quelques machines dont l’installation automatisée échoue.Appareils mobiles
L’application mobile, CloudTalk Go, est publiée publiquement sur l’App Store et Google Play : elle se déploie donc par les canaux standard d’applications gérées. Aucun fichier de CloudTalk n’est nécessaire.- iOS : acquérez les licences CloudTalk Go dans Apple Business Manager, sous Apps and Books (l’application est gratuite), attribuez-les par appareil, puis déployez-les depuis votre MDM. Cela fonctionne même lorsque la navigation dans l’App Store est bloquée sur l’appareil, car les installations gérées par MDM et la navigation dans l’App Store sont deux restrictions indépendantes. L’appareil doit toutefois être inscrit au MDM : bloquer l’App Store sur un téléphone personnel non inscrit ne laisse aucune voie d’accès gérée.
- Android : attribuez l’application via Managed Google Play depuis votre console EMM.
Planifier vos mises à jour
Décidez dès le départ comment les nouvelles versions parviendront à vos postes. Soit vous laissez le mécanisme de mise à jour intégré à l’application s’exécuter là où votre politique l’autorise, soit vous déployez chaque nouveau programme d’installation par le canal que vous avez utilisé pour le premier déploiement. Les parcs qui bloquent les mises à jour automatiques sans jamais redéployer se retrouvent généralement avec des versions très disparates, ce qui complique considérablement le diagnostic des problèmes de qualité des appels par la suite.FAQ
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Existe-t-il un MSI ?
Pas aujourd’hui. Le programme d’installation Windows est un exécutable NSIS doté du commutateur silencieux
/Sdécrit plus haut.
- Existe-t-il un PKG pour Mac ? Pas aujourd’hui. Empaquetez le bundle de l’application avec l’outillage de votre MDM.
- Puis-je extraire un MSI de l’EXE ? Non. Aucun MSI n’est intégré au programme d’installation. Si votre outillage de déploiement exige spécifiquement un MSI, réempaquetez l’EXE avec un wrapper tiers, ou utilisez l’option navigateur.
- Puis-je restreindre les machines ou les adresses IP depuis lesquelles les agents se connectent ? Pas via CloudTalk. Si vous imposez le SSO par l’intermédiaire de votre fournisseur d’identité, des règles d’accès conditionnel peuvent s’appliquer côté IdP, mais cela se configure et se gère dans votre environnement, pas dans CloudTalk.
- Qui contacter si un déploiement s’enlise ? Votre interlocuteur CloudTalk, ou notre équipe support. Munissez-vous de la version du programme d’installation, du nom de l’outil de déploiement, de l’information indiquant s’il s’est exécuté en contexte utilisateur ou SYSTEM, et de l’erreur remontée par votre outil.
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